Magnétisme, énergie, spiritualité par Tamila Rechtnikova

BIO - ENERGIE, ESPRIT ET MATIERE RECHERCHES EN RUSSIE Extraits de la revue AURA-Z n° 1 Mars 1993  3 - La pensée recèle de l'énergie, la spiritualité, de la force de Tamila Rechetnikova   En 1956, Tamila Rechetnikova a achevé ses études à la faculté de chimie de l'Institut pédagogique de Volgograd et en 1966, à la faculté de biologie de l'Université de Kiev. Physiologue, biochimiste des plantes, elle a soutenu, en 1977, une thèse de doctorat consacrée à l'échange d'énergie biochimique dans le blé d'hiver. A l'heure actuelle, elle dirige le groupe d'études bio-énergétiques auprès de l'Association de radio-électronique et de télécommunications d'Ukraine.     Il semblait que rien ne présageait le tournant qui allait s'opérer dans mes conceptions scientifiques. Chercheur à l'institut de physiologie végétale, je m'occupais de problèmes parfaitement terrestres : l'étude du blé résistant au froid. Mes investigations portaient essentiellement sur les semences. Chaque fois qu'elles étaient soumises à l'action de métapsychistes, dits psy-opérateurs (qui agissaient au moyen de passes magnétiques, par le regard ou la pensée), les indications du résonateur magnétique nucléaire se modifiaient à vue d'œil. Cela dit, la qualité de l'action variait en conséquence. Une tendance n'a pas manqué de retenir mon attention. La diminution de l'amplitude du résonateur entravait la croissance du blé, tandis que son augmentation, stimulait la croissance. Ainsi des plantules provenant de semences exposées à l'action de Piotr Outvenko – guérisseur bien connu en Ukraine – ont réagi à ses commandes de façon adéquate. Les plantes les plus hautes servaient de témoins. Celles dont le développement avait été "commandé" ne se sont révélées que de 20% moins longues et moins productives que les sujets témoins. Quant aux semences auxquelles il avait ordonné "de ne pas croître", elles ont donné des semis deux fois plus petits que les premières. Bref, le développement des plantes s'est opéré sous l'action de la pensée – stimulante ou répressive – qui leur avait été communiquée. Les expériences analogues faites par d'autres opérateurs ont confirmé l'hypothèse selon laquelle la modification des processus se déroulant au niveau de l'atome entraîne nécessairement des aberrations au niveau de l'organisme tout entier. Les expériences ont également révélé les différences quant à l'aptitude des opérateurs à manier leur champ biologique et leur énergie psychique. Les uns ne faisaient qu'entraver la croissance des plantes, d'autres la stimulaient (même sans le vouloir), d'autres encore agissaient dans les deux sens. Nous avons notamment constaté que les opérateurs qui empêchent la croissance des plantes parviennent à dominer les processus cancérologiques. Quant à ceux qui sont doués du pouvoir stimulateur, ils favorisent l'activation du système immun. Des preuves ont été apportées à une conception très répandue en parapsychologie selon laquelle le champ collectif amplifie l'effet recherché. Au cours d'une expérience, nous avons spécialement choisi des semences vieilles de 5 ans et qui avaient une mauvaise capacité de germination. Une partie d'entre elles ont été laissées comme témoins. D'autres ont été irradiées au moyen de passes magnétiques par un opérateur qui leur a mentalement donné l'ordre d'accélérer leur développement. D'autres encore ont été soumises à l'action exercée selon le même programme par quatre opérateurs dont celui que nous venons de citer. La différence quant à l'effet produit par une seule et par plusieurs personnes est bien visible sur la photo ci-dessous.   Effets d'une action métapsychique exercée sur la croissance des plantes A gauche : l'action n'a pas eu lieu Au centre : l'action d'une seule personne A droite : l'action de quatre personnes Il est devenu clair que la pensée recèle de l'énergie. Elle agit sur les gens selon le programme qui la commande. Ainsi, une pensée positive exerce une action favorable sur le sujet auquel elle s'applique et sur tout ce qui entoure ce sujet ; une pensée négative lui cause du tort. Voilà pourquoi il est tellement important de comprendre les particularités qui caractérisent l'énergie engendrée par l'expression de la volonté populaire. Je pense aux meetings, aux manifestations, aux grèves. Ce phénomène, à la fois social et physique, est à l'origine d'un flux puissant d'énergie qui s'élance dans l'Espace, en échappant au contrôle. La colère, même si elle est juste, détruit tout sur son parcours : la nature, le psychisme, la santé des gens. Elle est également en mesure de détraquer le matériel technique, de provoquer des incendies, voire de déclencher des séismes ou d'en accroître la force. En revanche, les prières et les manifestations de bonté donnent un effet favorable. La spiritualité crée un potentiel d'énergie positive, énergie qui exerce une action bénéfique sur l'homme et son entourage et qui, en se propageant dans l'espace, contribue à purifier la noosphère. L'énergie psychique a ceci de particulier qu'en suivant une trajectoire déterminée, elle finit par revenir à sa source. Cette faculté de faire boomerang est inhérente à la pensée humaine. Voilà pourquoi le mal engendre le mal et la vengeance n'entraîne que des malheurs. Seuls l'amour et la bonté, le pardon et le repentir sont capables de neutraliser l'interminable flux d'énergie négative ou, à la rigueur, de la transformer. Le temps qu'il faut à une pensée pour regagner sa source varie d'un instant à des centaines d'années. Si le boomerang est revenu, mais que l'homme avait quitté ce monde, le bien ou le mal agit sur ses descendants jusqu'à la troisième ou la quatrième génération à cause de l'affinité qui caractérise leurs champs bioénergétiques. Mieux, selon les religions et les doctrines qui reconnaissent la réincarnation, l'énergie mentale peut retourner à l'homme dans sa nouvelle incarnation. Qu'est-ce qui se produit dans l'organisme vivant après que ses atomes aient absorbé l'énergie du psy-champ ? Il est clair que le processus ne s'arrête pas là. Puisque les changements qui surviennent au niveau atomique se manifestent par une accélération de la croissance des plantes, il y a lieu de croire que la guérison de l'homme commence également au niveau de l'atome. Selon toute apparence, il se produit une transmutation de corps chimiques. La modification de leur balance dans l'organisme influe immédiatement sur les réactions de fermentation, en déclenchant des processus alternatifs dans le métabolisme. Ici, il y a lieu d'évoquer les travaux du physicien français Louis Kervran consacrés à la transmutation spontanée, c'est-à-dire à la transformation de corps chimiques dans la nature. Les expériences qu'il a faites au cours de nombreuses années ont révélé l'aptitude des organismes vivants à réaliser, à l'aide de ferments, un échange de protons à l'intérieur des noyaux d'atomes différents. En d'autres termes, ils parviennent à opérer une conversion de corps chimiques. Jusqu'ici, les physiciens avaient tendance à mettre cette hypothèse en doute, en croyant que ce processus – qui se déroule dans les réacteurs nucléaires et qui demande une quantité énorme d'énergie – est inconcevable dans un organisme vivant. Or, la supposition, récemment formulée à propos de la possibilité de synthèse nucléaire à froid, a quelque peu ébranlé leur scepticisme. Mieux, une série d'études effectuées ces derniers temps ont confirmé la thèse selon laquelle les transformations nucléaires pourraient s'opérer par fermentation à l'aide de neutrinos et de Z bosons. Ce processus s'intensifie particulièrement dans les organismes vivants au moment du stress et de la tension physiologique due à l'absence de nourriture, à la germination, etc. Les recherches réalisées dans des laboratoires prestigieux de France, du Japon et d'Allemagne ont montré que les transformations fermentatives nucléaires se déroulent avec la participation de divers corps chimiques : calcium, chlore, cuivre, fluor, hydrogène, fer, lithium, magnésium, manganèse, azote, oxygène, phosphore, potassium, silicium, sodium, mercure. De célèbres chercheurs de divers pays considèrent les travaux de Louis Kervran comme une véritable révolution en physique. J'ai décidé de vérifier la thèse selon laquelle la transmutation de l'énergie chimique peut s'exercer sous l'action de l'énergie psychique de l'homme. Une partie des semences ont été irradiées par un groupe de psy-opérateurs, d'autres ont été laissées à titre de témoins. Les analyses ont révélé que les semences irradiées différaient sensiblement par leur composition chimique de celles qui ne l'étaient pas. Or, comme les possibilités techniques de l'appareil utilisé étaient fort limitées, la seule chose que nous avons réussi à faire était de constater la transmutation de 8 corps chimiques et d'établir qu'un opérateur avait réduit de 30% la teneur des grains en calcium et de 26% en zinc, un autre avait augmenté de 4% et de 40% respectivement leur teneur en calcium et en manganèse, et un autre encore avait fait croître de 53% la teneur des semences en magnésium. Des résultats analogues ont été enregistrés au cours de tests portant sur le sang humain et celui d'animaux. Cela dit, à la suite de l'action exercée par un opérateur au moyen de passes magnétiques, la quantité de fer dans le sang soumis à l'étude a considérablement diminué, alors que celle de magnésium s'est accrue. La même expérience réalisée avec la participation d'un autre opérateur a donné des résultats diamétralement opposés. Il est facile d'imaginer les conséquences de ces transformations surtout pour les personnes atteintes de maladie du sang. Il est peu probable qu'en réduisant la quantité de fer dans le sang d'un malade, un opérateur parvienne à le guérir. On en vient logiquement à conclure qu'un métapsychiste n'est pas à même de traiter toutes les maladies à lui seul. Il est tout à fait évident que lorsqu'elles sont tenues en présence d'un grand nombre de personnes ou à la télévision, les séances d'action psycho-énergétique (dont l'hypnose et la psychothérapie) ne donnent pas seulement des résultats positifs, mais entraînent aussi des conséquences fâcheuses, parfois même une issue fatale. Voilà pourquoi toutes expériences et manipulations avec le champ énergétique et la conscience de l'homme doivent être placées sous le contrôle des médecins. Dans le livre d'Hélène Roerich "Ethique vivante", j'ai lu pour la première fois que l'énergie psychique serait plus forte que l'énergie atomique. Je me suis immédiatement rappelée l'avertissement de l'académicien Vernadski : "Une force capable de modifier le cours de la désintégration radioactive finirait par détruire le Système solaire". C'est précisément pour cela que j'ai ressenti le besoin de bénédiction avant de procéder à des recherches aussi extraordinaires. L'expérience a eu lieu en mars 1984 au monastère de Zagorsk (aux environs de Moscou), devant les reliques de Saint-Serge de Radonej. En appliquant des sachets remplis de grains de blé contre la châsse du saint, je lui ai demandé de nous aider à trouver le moyen de protéger l'humanité contre la radiation en cas de guerre nucléaire. Je reconnais que ma demande était naïve, mais elle était sincère. Ces semences ont donné des plantes dont la croissance était ralentie. Déçue, j'ai pensé que la bénédiction m'avait été refusée, car en pareils cas, la germination se déroule généralement plus vite. Or, tout en comprenant que même une expérience manquée doit être menée à terme, j'ai irradié une partie de semences à l'aide d'une bombe à cobalt et je les ai plantées de nouveau. Les résultats m'ont surpris. Les grains qui étaient entrés en contact avec la châsse et qui, par la suite, avaient été exposés à une dose létale de radiation ont donné des semis. Les grains témoins sont restés stériles. J'ai également compris pourquoi les reliques produisent un effet répressif. Le fait est que les protecteurs radiochimiques (substances assurant la protection radiologique) entravent généralement la croissance. Les expériences faites plus tard auprès des reliques conservées à la Laure Pétchorskaïa, à Kiev, ont donné des résultats analogues. Nous avons constaté que pour obtenir l'effet de protection, un opérateur ou une personne faisant sa prière doit formuler mentalement un programme de radiation.   Protection des plantes contre les radiations A gauche : plantes témoins Au centre : plantes irradiées A droite : plantes qui ont reçu la même dose de radiation, mais qui avaient subi l'action protectrice de l'énergie psychique La photo ci-dessus montre l'une de ces expériences. Ces plantes remarquables par leur hauteur proviennent de semences soumises à des actions différentes : à gauche on voit les plantes témoins, au centre celles qui ont reçu une dose de 10 000 rœntgen et à droite celles qui ont reçu la même dose, mais qui étaient protégées par l'énergie psychique Dans le cas présent, nous pouvons supposer que l'effet protecteur soit le résultat non seulement des transmutations qui s'opèrent au niveau nucléaire, mais aussi d'un phénomène théoriquement impossible en physique : l'isolation d'un type d'énergie par un autre. Cependant, ce phénomène se révèle possible quand il s'agit de l'énergie psychique. Il suffit de se rappeler les écrans que les gens élèvent mentalement pour se protéger contre les émanations nocives. Ces écrans – et surtout le signe de la croix – ont la faculté de condenser l'aura. Cet effet, enregistré aussi bien par des méthodes objectives (effet Kirlian) que par le repérage biologique, est constaté visuellement par le psy-opérateur. Non seulement l'énergie engendrée par les nobles actions et pensées est en mesure de protéger contre la radiation, mais elle est également capable d'en réparer les conséquences. Nous l'avons constaté en octobre 1986, pendant une expérience qui a eu lieu à la Laure Pétchorskaïa de Kiev. Nous nous sommes rendus auprès des reliques de Saint-Nikon et nous lui avons demandé de neutraliser l'effet de la dose de 13 000 rœntgen administrée la veille au laboratoire à un certain nombre de semences. La germination et la végétation se sont révélées deux fois plus intenses que celles des plantes témoins exposées à la même dose de radiation. Une question se pose logiquement : les saintes reliques ne sont-elles pas des retransmetteurs d'Energies Suprêmes ? Il est toutefois à noter que pendant les expériences entreprises avec le concours de métapsychistes, le rétablissement des plantes irradiées a réussi dans une mesure moins grande. Certes, les gens ne sont pas encore en mesure de neutraliser la radioactivité, dans la région de Tchernobyl par exemple, mais ils sont parfaitement capables d'en affaiblir l'effet. On sait que le moyen de protection le plus efficace fut donné à l'humanité il y a près de 2000 ans. Rappelons-nous les paroles adressées par Jésus-Christ à une femme qu'il venait de guérir : "C'est ta foi qui t'a sauvée". Une conclusion s'impose : l'énergie de la foi est plus forte que celle de la pensée. Mais si cette dernière est en mesure de transmuter les noyaux d'atomes, l'énergie de la foi n'est-elle pas capable de maîtriser les radionucléides, de transformer les éléments radioactifs en éléments non radioactifs ? Espérons qu'il en soit ainsi !   LETTRE OUVERTE Aux chercheurs étudiant le Suaire de Turin Et aux membres de la Guilde du Saint Suaire   En apprenant l'existence du Saint Témoignage par une publication sensationnelle parue en 1984 dans la presse soviétique, j’ai été à la fois frappée par ce phénomène et étonnée de ce que les chercheurs occidentaux avaient du mal à expliquer la façon dont l’empreinte s’était formée. Le fait est qu'à cet époque, je disposais déjà de résultats scientifiques qui démontraient la capacité de l'organisme humain d'agir par son champ énergétique sur la structure atomique de la matière, en provoquant une transmutation de corps chimiques dans différents objets. Sous l'action de l'énergie qui se dégagea du corps de Jésus-Christ, les atomes de carbone, d'oxygène et d'hydrogène qui constituaient le tissu de lin se seraient transformés en atomes d'autres corps dont les ions étaient de couleur jaune. Ils s'incrustèrent dans les molécules du tissu, en formant une image non faite de mains d'homme. Etant donné que l'empreinte de l'homme sur le Saint Suaire est parfaite sur le plan anatomique et qu'elle n'est pas dénaturée par les plis de l'étoffe, on peut supposer qu'au moment de la transformation énergétique de Jésus-Christ, le Suaire se soit déployé en bas et en haut parallèlement au corps et que le rayonnement qui en émanait ait entraîné une transmutation d'atomes du tissu avec une force proportionnelle à la distance qui le séparait de différentes parties du corps. C'est pour cela que la couleur est plus saturée sur les fragments du tissu qui recouvraient les parties saillantes, parties qui, si elles sont photographiées, forment des tâches sombres sur les épreuves négatives. J'ai aussitôt compris que la décision de dater le tissu à l'aide du carbone 14 ne devait pas donner les résultats recherchés. Ma conviction était fondée sur la découverte sensationnelle de Rémy Chauvin qui avait révélé la faculté de certaines personnes de modifier, uniquement par la force de leur pensée, c'est-à-dire par l'énergie psychique, la vitesse de la désintégration radioactive. Il a évoqué ce phénomène dans le rapport présenté en 1967 au congrès international des psychologues à Moscou, ainsi que dans l'interview accordée à la revue "Znanié-Sila". Il n'y a aucun doute que l'Energie divine qui provoqua la dématérialisation du corps de Jésus-Christ exerça une action puissante sur les isotopes de carbone ! Voilà pourquoi à la différence des sceptiques, je me suis félicitée des résultats de l'analyse biophysique selon lesquels le Suaire n'était pas suffisamment vieux. A mon avis, cela ne faisait que confirmer son authenticité. On peut également supposer que le rayonnement ait agi sur le tissu avec une intensité variable, en fonction de la position du corps, ce qui aurait conditionné le caractère mosaïque de la désintégration. Par conséquent, l'analyse de diverses parties du Suaire peut donner des résultats différents quant à leur ancienneté. J'ai présenté cette hypothèse pendant mes conférences et dans la presse, et à la fin de 1988, j'en ai envoyé le résumé à l'archevêque de Turin, Monseigneur Anastasio Ballestrero. La lettre que j'ai reçue en réponse disait que ma théorie avait intéressé le prélat. Le miracle du Saint Suaire surprend l'imagination de nombreuses personnes. Parmi les opinions formulées à son sujet, la version transcendantale d'Olga Assaouliak mérite, à mon avis, de l'attention. Selon son hypothèse, l'empreinte que l'on voit sur le Suaire serait le résultat d'une double transmutation de corps chimiques provoquée par des vibrations très basses et très hautes. La netteté de l'image tient au déploiement du tissu dans le champ rotationnel hétéropolaire apparu au moment de la transmutation du corps physique en structures énergétiques extrêmement fines. Il y a lieu de croire que l'âge du Suaire est variable et qu'il dépend de la foi chrétienne dont le champ énergétique alimente le tissu, en l'empêchant de se détruire. Olga Assaouliak conseille aux chercheurs de procéder à la datation du Suaire avant le Grand Carême, à la veille et au lendemain de Pâques, afin d'en constater la faculté de "rajeunir" au fur et à mesure de l'intensification et de la propagation de la foi chrétienne qui atteint son point culminant le Dimanche des Rameaux. Consciente de la complexité du problème, j'invite les savants qui étudient le Saint Suaire à utiliser les données et les possibilités disponibles. Tout d'abord, il serait souhaitable d'établir la chronologie des analyses faites dans des laboratoires d'Oxford, de Suisse et d'Arizona et de la comparer avec le calendrier des fêtes chrétiennes. Si l'hypothèse que je viens d'exposer est juste, de toutes les dates attribuées, la plus récente doit être celle qui a été établie le jour d'une grande fête religieuse ou aux environs de ce jour. Il serait également judicieux d'analyser régulièrement à l'aide du carbone 14 ou par un autre procédé le fragment de tissu prélevé en 1988 (s'il est encore conservé). Etant donné qu'en raison du caractère holographique du champ énergétique, chaque partie de Suaire, même ses cendres, contient une information exhaustive sur l'ensemble du tissu, les résultats obtenus révèleront l'état de tout le Suaire. Si l'hypothèse concernant l'influence de la foi religieuse sur l'âge du Suaire se confirme, cette découverte sera d'une importance inappréciable pour la civilisation moderne et la renaissance spirituelle de l'humanité.   Respectueusement, Tamila Rechetnikova Quant'Homme remercie " Ankalagon " d'avoir passé du temps sur ce document publié initialement sous forme d'images et surtout de nous avoir transmis son travail de retranscription sous format word pour que tous profitent de ses efforts !     Et pour compléter en images les deux articles ci-dessus, voici seulement quelques clichés extraits du tome 2 des ouvrages du Dr Masaru Emoto " Les messages de l'eau" . Ils montrent l'action sur l'eau de La pensée   guerre paix     "La guerre ne crée rien" écrit le Dr Emoto, "le cristal d'eau finit par être annihilé". Avec la pensée "Paix" le cristal est une étoile La prière devant les eaux du lac Biwa, des eaux matrices au Japon malheureusement de plus en plus polluées   Avant la prière Les participants (350) au bord du lac le 25 juin 1999 Après la prière     Deux mois plus tard, les journaux japonais étaient aussi surpris que contents, les améliorations de la qualité de l'eau étaient nettement visibles sur les algues et les mauvaises odeurs avaient disparu. Sans commentaires...   Page créée le 23 janvier 2002 dans www.quanthomme.org modifiée le 23 aout 2013

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