Etude du champ bio-électrique de l'homme

BIO - ENERGIE, ESPRIT ET MATIERE RECHERCHES EN RUSSIE   Extraits de la revue AURA-Z N° 3 - 1993 2- Etude du champ bio-électrique de l'homme Youri Kravtchenko (à droite) et Nikolaï Kalachtchenko mesurent le champ bio-électromagnétique d'un malade.   Youri Kravtchenko (né en 1947) est diplômé de l'Institut d'Aviation d'Oufa. Ingénieur de l'aéronautique, il s'est tourné vers les technologies médicales dès le début de la reconversion des industries d'armement. Nikolaï Kalatchenko est né en 1943. Après avoir achevé ses études médicales, il a travaillé dans différentes cliniques en Yakoutie et en Bachkirie. Docteur en médecine, il est actuellement chargé de cours à la Chaire de thérapeutique de l'Institut de Médecine d'Oufa.     L'ingénieur Youri Kravtchenko et le médecin Nikolaï Kalachtchenko ont trouvé moyen d'enregistrer le rayonnement électromagnétique émanant de tout objet matériel, dont l'organisme humain. L'auramètre (c'est ainsi que s'appelle leur appareil) et le principe de son fonctionnement sont couverts par le brevet d'invention N°321662 délivré en 1990. Sa version médicale est actuellement en service dans un hôpital d'Oufa, en Bachkirie. Absolument inoffensif pour l'environnement, l'auramètre peut être utilisé aussi bien à des fins scientifiques que pour dépister et diagnostiquer des maladies. Enfin, il est également possible de l'employer dans des domaines tels que la radiesthésie et la parapsychologie, les assurances, l'agriculture et les travaux publics.     Les progrès de la biophysique et l'application de ses méthodes en médecine ont permis d'engager, en Russie et ailleurs, une série de recherches en vue d'enregistrer les ondes électromagnétiques émises par l'organisme humain. A l'exception des champs électromagnétiques de l'estomac (fractions de Hz) et du cœur (plusieurs Hz), ces ondes parviennent sous forme de "bruits" ayant une fréquence somme de 0,01 à 100 000 Hz. Elles sont captées par un amplificateur électrométrique dont le signal de sortie est enregistré par un oscillographe ou un voltmètre électronique. Les amplificateurs électrométriques utilisés à cet effet sont des amplificateurs à large bande et à courant alternatif, dont la sensibilité varie de 0,001 à 1,000 µV. Dotés d'une antenne-sonde, ils se distinguent par une grande résistance (1 à 1 000 000 M) et une petite capacité d'entrée (jusqu'à 10pF). Ils amplifient toute la gamme de fréquences qui sont captées sous forme de bruits ayant une densité spectrale variée. A l'heure actuelle, la plupart des chercheurs parviennent à enregistrer le rayonnement radio-thermique dans la gamme des fréquences supérieures (1 000 à 10 000 MHz), ainsi que les signaux émis dans les parties infrarouge et optique du spectre. Les appareils créés à cet effet (notamment le thermoviseur) permettent de mesurer les champs électromagnétiques de l'homme et de localiser, d'après leur intensité, le siège d'une maladie. L'auramètre examiné dans le présent article est capable d'enregistrer à distance les rayonnements électromagnétiques de l'homme dans la bande de 0.5 à 15.0 kHz et de décomposer le signal sonore en fréquences. Un groupe de chercheurs a établi que certaines entités biologiques, dont l'organisme humain, constituent une source de fluctuations sonores de type "flicker" (I/F – bruit dont la densité spectrale dépend de la fréquence élevée à la puissance a = -0,8 … -1,4). L'auramètre en question permet d'isoler par filtrage numérique les fréquences constituant le spectre du bruit "flicker" du champ électromagnétique de l'homme et de mesurer ce champ sur chaque fréquence concrète, tout en visualisant ses dimensions et sa géométrie sous forme d'aura. Le principe utilisé à cet effet consiste à enregistrer, dans chaque point du champ, le décalage de phase des oscillations propres à la fréquence isolée. Les mesures sont prises tout près du corps humain (à 2-3 cm) et à une certaine distance de celui-ci (jusqu'à 1,5m). Les données obtenues servent à tracer une représentation graphique (auragramme) du champ électromagnétique de l'homme en vue de déterminer son état de santé. Auragrammes       Fig.1 Personne bien portante Fig.2 Personne malade (la distance est mesurée en cm) La figure 1 montre l'auragramme d'une personne bien portante établi d'après 7 chakras (ou centres de force, situés devant et derrière) et la figure 2, l'auragramme d'une personne malade dont le champ électromagnétique est déformé. L'auramètre est un amplificateur de résonance à courant alternatif, extrêmement sensible (des centaines de pV) et caractérisé par une grande résistance d'entrée (plus de 1000 Mohms). Il existe pourtant des particularités qui le distinguent des autres appareils de ce type. Ainsi, les circuits résonants LC sont remplacés par un filtre numérique avec une bande passante étroite et le détecteur d'amplitude, par un détecteur de différence de phase destiné à mesurer le décalage relatif de la phase des oscillations isolées par le filtre numérique. Le circuit de filtrage numérique augmente l'immunité de l'appareil aux perturbations, ce qui permet (notamment dans les hôpitaux) de ne pas équiper les locaux d'écrans anti-parasites.     1 – antenne discoïdale en cuivre ou en laiton ; 2 – filtre numérique ; 3 – générateur de fréquence de référence ; 4 – amplificateur à courant alternatif ; 5 – détecteur de fréquence de phase ; 6 – amplificateur à courant continu ; 7 – circuit destiné à la compensation du fond parasite ; 8 – intégrateur ; 9 – indicateur analogique ; 10 – indicateur numérique   Fig.3 Schéma synoptique de l'appareil   Après être capté sous forme de bruits par l'antenne-sonde (1), le signal du champ électromagnétique de l'homme est introduit à l'entrée du filtre numérique (2) qui ne laisse passer que des oscillations coïncidant avec celles du générateur de fréquence de référence (3). L'amplificateur à courant alternatif (4) est muni à la sortie d'un détecteur (5) servant à enregistrer le décalage de phase (phi enreg.) entre la fréquence du rayonnement émis par le corps biologique (omega) et la fréquence de référence (omega ref.).   phi enreg. = omega - omega ref. – Const. En qualité de "Const.", on utilise le signal émanant du circuit destiné à la compensation du fond parasite (7). La valeur "Const." est sélectionnée automatiquement de manière à réduire à zéro celle de  enreg. au moment où l'antenne est éloignée du corps biologique. Cela signifie que la valeur de  enreg. est mesurée relativement au fond parasite qui existe dans le local donné. L'amplificateur à courant continu (6) procède au filtrage et à l'amplification supplémentaire de la tension à la sortie du détecteur de différence de phase (5). L'intégrateur (8) est destiné à intégrer le signal du décalage de phase et à isoler de la totalité des bruits les signaux particulièrement faibles du champ électromagnétique. Ainsi donc, le signal de sortie de l'auramètre est une caractéristique intégrale du décalage de phase de la composante électromagnétique du champ biologique à chaque fréquence concrète de rayonnement, synchronisée avec la fréquence de référence. A l'heure actuelle, on est en train d'élaborer un logiciel nécessaire pour effectuer une lecture automatique de données et visualiser sur écran d'ordinateur le champ bio-électromagnétique de l'homme.   Références 1. A. Doubrov, V. Pouchkine. « Parapsychologie et sciences naturelles modernes ». Moscou, Sovaminco, 1990 2. V. Bérézovvski, N. Kolotilov. « Propriétés biophysiques des tissus de l’organisme humain ». Ouvrage de référence. Kiev, Naoukova Doumka, 1990 3. M. Sobakine. « Champs physiques de l’estomac ». Novossibirsk, Naouka, 1978 4. P. Gouliaev, V. Zabotine, N. Schlippenbach. “Les champs électromagnétiques qui surgissent lors du mouvement des insectes, oiseaux et animaux et leur signification bionique” in “Problèmes de la bionique”. Moscou, Naouka, 1973 5. Y. Gouliaev, E. Godik. « Champs physiques des corps biologiques », in « Cybernétique des êtres vivants. Biologie et informations ». Moscou, Naouka, 1985 6. M. Buckingham. « Bruits de fond dans les systèmes et appareils électroniques ». Moscou, Mir, 1986 7. Y. Kravtchenko (URSS). Brevet d’invention N 321662 « Champs électrostatiques surgissant à la surface des corps ».       Quant'Homme remercie " Ankalagon " d'avoir passé du temps sur ce document publié initialement sous forme d'images et surtout de nous avoir transmis son travail de retranscription sous format word pour que tous profitent de ses efforts ! Page créée le 23 janvier 2002 dans www.quanthomme.org modifiée le 23 aout 2013          

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